Les premiers pas dans la capitale Allemande furent les premières pièces à la composition de la route
Keisdamm La première station m'amenait à BirkenStrass. La Guest House repéré deux jours plutôt par internet. Ne parlant pas du tout Allemand, je me dépatouillais avec le pauvre anglais qu'il me restait.
Difficile à revenir :
- Thirteen euros a night.
- What Zerty? it is expensif !
No thirteen, one and three
Ahhh thirteen, 13
Mais le gerant du Davids Cosy, m'accueillait dans une ambiance Hippies déchaussée Ce qu'il fallait pour commencer. Vers 13h je décollais pour Alexander Platz ou j'avais donné rendez-vous à une amie.
Elle m'était réapparue dans un rêve après 10 ans de silence. Au réveil sa vision m'avait profondément troublé, faisant décanter en moi un sentiment que je pensais alors éteint. En cherchant à la contacter, j'appris par un de ces mails qu'elle habitait Berlin. Cette nouvelle se télescopait étrangement avec mon choix de prendre La capitale allemande comme première étape.
Je pris son adresse et décidai de suivre l'intrigue. Nous nous retrouvâmes devant une piste de décollage du tempelhof. De là je m'envolais vers des yeux qui avaient gardés toute la brillance et la malice de la première fois ou j'avais voyagé. Puis l'atterrissage dans l'underground u-bahnof rétrograda ma vision à la Thébaïde.
Il est bon de rêver ! Le metro Berlinois défilait devant mes yeux; je réalisais mon rêve de gosse. Prendre la route à la rencontre du monde !
Quand celui-ci transfigurait par les vitres du train aérien sortit du tunel, comme une percepetion nouvelle et dénudée des filtre sociaux, il me paraissait comme brut et vierge de tout autre pensée superposées à la vision première. Je ne voyais désomais plus à travers l'autre, je n'écoutais plus, ne sentais plus ne goutais ni ne touchais plus à travers ou part le biais d'un autre, mais désormais par moi même. Une forme de reconstruction allais éclore, comme d'une chenille à un papillon, mais ça, je ne le savais pas encore.
La guerre eu ses vestiges, les parties du mur étaient peu visibles. Mais elles demeuraient bel et bien.
Sur le plan économique, l'Est et l'Ouest de Berlin étaient encore differents. Les salaires et les loyers n'étaient pas les mêmes.
Et l'on gagnait toujours mieux à l Ouest. Cela n'avait rien de nouveau. Et plus l'on s'enfonçait vers l Est plus la différence était la. Mais c'était ici que la jonction se faisait.
La poésie déclarée aux murs du TECHLESS, transmettait au visiteur, l' idéologie révolue de l'art nouveau.
L'impréssion dans les étages sonnait creuse, il y avait un Hic. Comme si un processus d'extinction s'était enclenché. Le bâtiment préservait une sécrète authenticité, mais le milieu Loundge observable dans les centres artistiques Parisien dit "Underground" prenait le dessus.
Il est une évidence que lorsque les pas critiques de l extérieur découvrent l'avant garde, celle ci, fugitive de la lumière, s'en est allée, et sonne des lors comme un hier. Laissant derrière elle un écho appelé musée.
Heureusement il y a l'art pour faire face à l'immuable et redonner espoir. L art pour résistance et dire non au frontière, l art pour élever l esprit au delà de la matière.
Mais avant tout, l art est libre. L'on ne peut rien exiger de lui. Si tenté qu'il soit. Il prend son ampleur dans la mémoire et par les sens de l homme. Et non dans l'encre des magazines buisness ou par un cloisonnement entre muses et hommes.
je ne pouvais rester focalisé sur ces impressions de départ bien qu'elles esquissaient une pensé qui je compris bien plus tard. Je me promis de repasser à Berlin. Mais à cet instant, il me fallait avancer et il y'avait encore du chemin devant pour atteindre l'Océanie.
Et la prochaine étape était : La Pologne